Ce jeudi en conférence de presse, Julien Stéphan a été interrogé sur son avenir à Rennes. L’entraîneur n’est pas encore de rester l’an prochain

Vainqueur de la Coupe de France, face au PSG, et auteur d’un excellent parcours en Europa League, Julien Stéphan a séduit les fans du Stade Rennais en une demi-saison. Tous les supporters, ou presque, souhaite le voir rester sur le banc pour la saison prochaine. Quid du principal intéressé? L’entraîneur de Rennes vient justement d’être interrogé sur le sujet en conférence de presse ce jeudi. Pour l’instant, rien ne serait acté.

Rennes: Julien Stéphan sur le départ?

Les problèmes liés à Hatem Ben Arfa ces derniers temps ont-ils joué sur l’envie de rester du coach de Rennes? Apparement non. Ce qui pose problème à Julien Stéphan, c’est de « mener à bien » le projet du club. Pour l’instant, ce dernier serait encore flou du côté des dirigeants à en croire les propos de l’entraîneur rapportés par Ouest-France: « Il faudra discuter. Pour mener à bien un projet, il faut être sûr de pouvoir le porter de manière efficace, donc voilà, il faudra discuter. »

Rennes: le problème Ben Arfa

Mais Julien Stéphan a également tenu à réagir au sujet du « problème » Ben Arfa. Le coach de Rennes déplore un manque de réaction de la part des dirigeants du club. En effet, le coach rennais ne s’est pas vu défendu par son président. Il déclare: « En tout cas, ça m’interpelle parce qu’encore une fois, ça met l’unité collective à mal, et moi je mets l’unité collective par dessus tout. Ça m’interpelle et je m’interroge. »

Pour ce qui est des déclarations de son joueur, déplorant un manque « d’ambition » dans l’équipe et chez son coach, ce dernier répond: « Il est libre de penser ce qu’il veut, même si je remarque qu’à plusieurs reprises, ces dernières semaines, il a dit tout le contraire. Mais bon, ce sont des propos qui peuvent diviser un vestiaire et qui ne sont pas sans conséquences parce qu’ils ne sont pas partagés par les joueurs. Et moi, je suis là pour défendre l’équilibre collectif et l’unité collective. C’est ça, le plus important. Et donc je regrette que ça mette à mal l’unité collective. »